Pourquoi certaines personnes prennent-elles du poids même si elles ne mangent pas ?
Ces dernières années, les discussions sur « vous grossirez si vous buvez de l'eau » et « vous ne prendrez pas de poids, peu importe la façon dont vous mangez » sont devenues des sujets brûlants sur les plateformes sociales. Beaucoup de gens se plaignent de prendre du poids même s’ils mangent très peu, tandis que d’autres mangent beaucoup mais restent minces. Quels principes scientifiques se cachent derrière ce phénomène ? Cet article l'analysera sous plusieurs angles tels que le métabolisme, les gènes et les habitudes de vie, et triera les données pertinentes les plus populaires au cours des 10 derniers jours pour découvrir ce mystère pour vous.
1. Différences métaboliques : le métabolisme de base est la clé

Le taux métabolique basal (BMR) fait référence à la dépense énergétique minimale requise par une personne pour maintenir sa vie au repos. La recherche montre que le niveau de BMR affecte directement les changements de poids. Le tableau suivant répertorie la comparaison BMR de différents groupes :
| Type de foule | BMR moyen (kcal/jour) | tendances de poids |
|---|---|---|
| Personnes sujettes à l'obésité | 12h00-15h00 | Facile à prendre du poids |
| population normale | 15h00-18h00 | relativement stable |
| Les personnes qui ne sont pas sujettes à l'obésité | 18h00-22h00 | Pas facile de prendre du poids |
Comme le montre le tableau, le taux métabolique de base des personnes sujettes à l'obésité est généralement faible et même une petite quantité de calories peut être convertie en graisse en raison d'une consommation insuffisante.
2. Influence génétique : l’existence de gènes d’obésité
Des recherches scientifiques ont montré que certaines variantes génétiques augmentent considérablement le risque d’obésité. Par exemple, le gène FTO est connu sous le nom de « gène de l’obésité » et les porteurs sont plus susceptibles de stocker des graisses. Dans les recherches populaires des 10 derniers jours, les gènes suivants sont étroitement liés à l'obésité :
| Nom du gène | Mécanisme d'influence | Intérêt de recherche connexe |
|---|---|---|
| gène FTO | Favoriser l’accumulation de graisse | haut |
| Gène MC4R | Réguler l'appétit | dans |
| Gène PPARG | Affecte le métabolisme des graisses | faible |
3. Habitudes de vie : le piège de la chaleur invisible
Beaucoup de gens pensent qu’ils « sous-alimentent », mais il se peut qu’ils consomment en réalité beaucoup de calories cachées. Voici les aliments riches en calories, faciles à ignorer, qui sont à la mode ces derniers temps sur les réseaux sociaux :
| nom de la nourriture | Calories (pour 100 grammes) | Malentendus courants |
|---|---|---|
| jus | 45-60 kcal | Pensé à tort comme étant sain, mais en réalité riche en sucre |
| noix | 600-700 kcal | Trop manger |
| vinaigrette | 300-500 kcal | Ignorer les calories des condiments |
4. Hormones et stress : effets secondaires du cortisol
Des niveaux élevés de cortisol, l’hormone du stress, favorisent l’accumulation de graisse, en particulier de graisse abdominale. Une enquête récente a montré que 70 % des personnes souffrant de stress chronique souffrent d'une « obésité liée au stress ».
5. Solution : Gérer scientifiquement le poids
Concernant le problème du « vous prendrez du poids si vous ne mangez pas », les experts suggèrent :
1.Augmenter la masse musculaire: Les muscles consomment beaucoup plus de calories que la graisse, et l'entraînement en force peut augmenter le BMR.
2.Faites attention à la qualité des aliments: Choisissez des aliments à faible IG et riches en protéines et évitez les aliments transformés.
3.gérer le stress: Réduisez les niveaux de cortisol grâce à la méditation, à l’exercice, etc.
Il ressort de l’analyse ci-dessus que la gestion du poids est le résultat de plusieurs facteurs. Au lieu de se plaindre de « problèmes physiques », il est préférable d'ajuster votre mode de vie d'un point de vue scientifique et de trouver une manière saine qui vous convient.
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